Culture

Pour information : toutes les compagnies accueillies ont adapté leur dispositif scénique pour que tous les gestes barrières soient respectés

Forme déambulatoire, légère, les Patrouilles de Parapluies créent l'évènement dans l'espace public.

Les Patrouilles de Parapluies sont tout terrain, elles vont dans tous les lieux publics, fermés comme en plein air. Le principe est simple : à l'abri des regards sous son "parapluie chapiteau" - dont la décoration crée l'univers du thème abordé - un comédien joue pendant 3 à 5 minutes pour trois à sept personnes. Véritable forme artistique, chaque patrouille associe création originale de texte et de parapluie pour former une unité. Dans l'intimité chaleureuse de ce "plus petit théâtre du monde", des histoires naissent pour faire rire, parfois émouvoir, ou encore réfléchir. (en cours de réflexion : les parapluies de la république (histoires courtes et ludiques autour de l’égalité (H/F), la liberté (d’expression…) Les parapluies des M’aimes (réflexion sur les exclus, les rejetés (gays/lesbiennes) qui ont été harcelés tout au long des siècles.

Forum du Pont de Bois - 11h00

Tourista évoque cet espace trèsparticulier.des aéroports. Ces No man’s land sont devenusen quelques décennies une mini-dictature où l’ultra sécurité, construit dans l’ultra phobie du terrorisme, malmène etballotte des passagers volontairement asservis aux règlesliberticides du transport aérien. Ici, tout atteint les paroxysmes d’une société maladede sa déviance.
Tourista nous invite à confondre cette micro-société avec la nôtre. Le tarmac s’invite dans la rueet fait vivre, à chaque voyageur-spectateur, ce que notre espace public deviendra, un espace dehaute sécurité, où l’intelligence individuelle s’efface pour faire face à la peur.

Forum du Pont de Bois - 13h00

Un projet est en cours avec la Cie Déracinemoa et l’association LGBTI des étudiant-e-s de l’université.

Exposition des travaux réalisés par les participants de l’atelier Graphzine animé par Jean-Jacques Tachdjian la saison d’octobre à mars 2020.

Galerie
À l’occasion de la journée Campus en 
fête du 1er octobre, une édition spéciale réalisée par les étudiants sera distribuée.

Starter est une proposition pédagogique à destination des étudiants de licence du département Arts Plastiques de l’Université, leur permettant de se confronter à la conception, mais également aux dimensions matérielles de l'exposition et de son installation. 
Pour présenter, souvent pour la première fois, les créations de ces jeunes artistes, cette 6ème édition de Starter investit l'Espace Culture.

Brendel, la Société Photographique des Universités de Lille, Mathilde Nardone, Hall Coué de la faculté de pharmacie

L’imagerie scientifique, ici botanique, génère des formes très pures appelant une réinterprétation onirique, poétique, esthétique. Les modèles du botaniste deviennent des modèles de photographe, qui ne peut s’interdire de reclasser ces artefacts dans une taxinomie imaginaire comprenant « les abstraites », « les joyaux », « les masques » et « les troublantes ».

Cette exposition propose un traitement photographique et artistique des images issues de la numérisation de la collection de modèles de botanique Brendel du patrimoine de l’Université de Lille.

Les modèles didactiques de botanique des fabricants allemands Brendel sont des reproductions fidèles, agrandies et en volume, de plantes et de détails conçues à partir d’observations macroscopiques et microscopiques du monde végétal et réalisées en papier mâché, bois, plâtre et gélatine, peintes et vernies à la main. Leur précision et leur manipulation en ont fait des modèles de grande valeur pédagogique en Europe et au-delà, dont l’Université s’est dotée autour de 1900 pour l’enseignement de la botanique.

En contre point, des œuvres de Mathilde Nardone, viennent agrémenter cette exposition des modèles. Le travail de cette jeune artiste s’inscrit  dans une recherche, une approche photographique par scanner. L’artiste propose cette technique comme médium de réalisation d’images à part entière. Cette démarche lui permet également de projeter ses natures mortes dans le monde contemporain.

Avec le soutien de la DRAC Hauts-de-France dans le cadre de l’appel à projet 2018 « Programme national de numérisation et de valorisation des contenus culturels »